Après les enseignants, les parents, les élèves, les infirmiers scolaires, les agents TOS, les conseillers psychologues et d’orientation, les inspecteurs académiques, les inspecteurs généraux de l’EN, voici venu le tour des proviseurs de se plaindre (enfin) des conditions de plus en plus calamiteuses…
A quand le tour du ministre de critiquer ses propres réformes ??

